• La lozère bloquée sous l'épisode neigeux le plus important depuis 10 ans - la lozère s'offre donc le JT de France 2.


    votre commentaire
  • VILLE ROYALE EN GeVAUDAN
    Voir la galerie

    votre commentaire
  • <o:smarttagtype namespaceuri="urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" name="metricconverter"></o:smarttagtype><o:smarttagtype namespaceuri="urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" name="PersonName"></o:smarttagtype>

    ST HELENE <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    65 hab.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Elle se compose de 2 villages : Sainte Hélène et le Mont Valdon, la population totale est de 65 habitants.

    <o:p> </o:p>

    La commune est traversée de part en part par le Lot, les habitations sont réparties rive droite et rive gauche. Sur la commune de Sainte Hélène on peut noter la présence, sur le Lot, d'une usine électrique exploitée par EDF.(exploité dès 1920)

    <o:p> </o:p>

    ** Au Puech son dolmen, adossé à une haute masse de blocs en granit, fuseau gigantesque, l’usage des fées. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    St Hélène a été illustrée par divers notaires de la baronnie du Tournel :  Guizo, de Saint Hélène  officiait en 1260.  Géraud Heba, de Saint Hélène aussi, était  témoin à Villefort en 1270 et Jean de Sainte-Hélène était notaire épiscopal au 13e siècle. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’EGLISE <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Le prieuré, sous le patronage de la mère de Constantin, fut annexé à celui de Lanuejols. <o:p></o:p>

    *<o:p></o:p>

    L’église, qui subsiste, a été remaniée et modifiée. Elle est mentionnée en 1529.  et comprenait le chœur de la nef. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Cette église est nichée au fond du vallon du Lot -  et l’église était bordée par le chemin de terre qui croisait auprès d’elle la voie d’eau. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Description du monument<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Les formules architecturales gabalitaines nées de l’époque romane (11 e et 12 e siècle) puisent essentiellement leurs sources dans les matériaux et savoir-faire locaux. <o:p></o:p>

    L’accord parfait du monument avec son environnement naturel est certainement la spécificité de cette architecture religieuse. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Le portail :<o:p></o:p>

    Le portail s’ouvre dans la façade occidentale, couronnée d’un clocher moderne à une arcade et percée d’un oculus. Le portail roman plein cintre comporte une voussure retombant sur des colonnettes sommées de chapiteaux délicatement sculptés de feuillages. Ce portail roman encadre aujourd’hui une ouverture gothique ornée de moulures retombant sur des bases prismatiques. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La nef :<o:p></o:p>

    La nef de deux travées est voutée en berceau plein cintre. Le doubleau séparatif retombe sur des colonnes engagées à chapiteaux sculptés : l’un est historié et l’autre s’orne de feuillages. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Les murs<o:p></o:p>

    Les murs latéraux portent des arcs en plein cintre, selon la formule rencontré non loin, à St Julien du Tournel et à Chadenet. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Clocher moderne <o:p></o:p>

    A une arcade (1851)  et percée d’un oculus <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Chapelles<o:p></o:p>

    Deux chapelles latérales, postérieures à la construction romane, s’ouvrent sur la première travée de la nef : elles sont voutées d’un berceau transversal. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Abside<o:p></o:p>

    A la jonction de la nef et de l’abside, deux têtes intéressantes sculptées marquent le décrochement. L’abside polygonale, plus étroite que la nef, est couverte en cul-de-four. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Son chevet, à l’extérieur, se déploie sur 5 pans, comme à Lanuejols. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Cimetière<o:p></o:p>

    A l’extérieur, le cimetière champêtre la borde à l’est. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La vielle Cure<o:p></o:p>

    A sud s’élève le bel édifice de la vielle cure qui a succédé à l’ancien prieuré et qui s’accole au mur méridional de l’église. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Sculptures <o:p></o:p>

    Tandis que les arcs doubleaux de la nef viennent se poser sur des demi-colonnes engagées, l’arc triomphal repose sur de simples pilastres. Mais deux curieuses têtes sculptées lui font cul-de-lampe : des figures naïves, d’un certain caractère.<o:p></o:p>

     Un certain curé Peyre, va les faire débarbouiller de leurs couches de badigeon, voulait voir Sainte Hélène et son fils Constantin. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Ostensoir  <o:p></o:p>

    (Il s'agit d'une pièce d'orfèvrerie, destinée à contenir l'hostie consacrée et à l'exposer à l'adoration des fidèles)<o:p></o:p>

    L’église possède une « mostrance » ou ostensoir haut de <st1:metricconverter productid="60 cm" w:st="on">60 cm</st1:metricconverter> et d’une remarquable exécution. (sur la partie haute ou gloire, un rayon droit alterne avec un rayon ondoyant – deux anges se dressent de part et d’autre du pied, ils lèvent un bras en signe de triomphe et de l’autre tiennent un flambeau. )<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p></o:p>

     <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Hélène, fille du peuple, épouse de l'empereur romain Constance Chlore, fut la mère de Constantin Ier, lui aussi empereur romain.<o:p></o:p>

    Elle est connue pour avoir organisé la première restauration des lieux saints chrétiens de Jérusalem. Elle se serait rendue dans la ville sainte afin d'y retrouver les traces du martyre de Jésus-Christ et aurait ainsi largement influencé la mise en place des lieux de pèlerinage dans la ville. Par cette activité, elle aurait aussi entraîné la transformation de ces lieux (l'objectif plus religieux qu'archéologique ne se prêtait guère à la préservation).<o:p></o:p>

    La découverte la plus importante de ces fouilles est l'Invention de <st1:personname productid="la Sainte Croix" w:st="on">la Sainte Croix</st1:personname> (la découverte).<o:p></o:p>

     


    votre commentaire
  • Badaroux <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

     

    Peu de vestiges pour les périodes préhistoriques & gallo-romaines sous la commune.  <o:p></o:p>Au MA, Badaroux va se développer au contact du château de l’évêque. <o:p></o:p>1ère mention dans les textes au XIIs « Badanosco » <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    * Chaptal, né en 1756 à Nojaret et mort en 1832 – Grand savant et chimiste – Ministre de Napoléon 1er – Chaptalisation <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Eglise <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Dédié à St Christophe : fêté le 25 juillet<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>La légende raconte qu’il aidait les voyageurs à traverser un cours d’eau dangereux. Un soir, un enfant fit appel à lui.<o:p></o:p>

    Il le prit sur ses épaules et commença donc la traversée. Mais, à mesure qu’ils progressaient, l’enfant devenait de plus en plus lourd et le fleuve de plus en plus menaçant, tant et si bien qu’il eut le plus grand mal à rejoindre la berge opposée. Une fois l’enfant déposé il lui dit :<o:p></o:p>

    « Enfant, tu m’as exposé à un grand danger, et tu m’as tant pesé que si j'avais eu le monde entier sur moi, je ne sais si j'aurais eu plus lourd à porter. » L'enfant lui répondit : <o:p></o:p>

    « Ne t'en étonne pas, Christophe, tu n'as pas eu seulement tout le monde sur toi, mais tu as porté sur les épaules celui qui a créé le monde : car je suis le Christ ton roi, auquel tu as en cela rendu service ; et pour te prouver que je dis la vérité, quand tu seras repassé, enfonce ton bâton en terre vis-à-vis ta petite maison, et le matin tu verras qu'il a fleuri et porté des fruits. »

    L’enfant disparut miraculeusement. Christophe fit ainsi que l’enfant le lui avait dit et trouva le matin des feuilles et des dattes sur le bâton.


     <o:p></o:p>Patron des mourants et des automobilistes qu’il protège des accidents. <o:p></o:p>Eglise de construction récente, qui a remplacé une église romane du 13e siècle. <o:p></o:p>Etape du Puy vers Rodez sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, l’église romane et son cimetière d’origine ont complètement disparu. <o:p></o:p>L’église a été remplacée en 1630 avant d’être reconstruite en bordure de l’actuelle N88 en 1873/1874. <o:p></o:p>

    ·    Flèche restauré par ARDIGIER (artisan d’art)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Croix de la place : 1811 calcaires<o:p> - </o:p>Badaroux est l’un des villages où ‘l’ont retrouve le plus de croix au sein du Pah. <o:p></o:p>

     


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires