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Visite de Nicolas Sarkozy à la Canourgue en Lozère - Reportage télévisé de BFMTV.
Le Mardi 21 Juin 2011Poster un commentaire
Le monde agricole Lozérien souffre de la sécheresse en l'été 2011. Reportage télévisé de TF1.
Le Mardi 21 Juin 2011Poster un commentaire
Sauvetage miraculeux d'un automobiliste grace aux pétards des jeunes du village du Buisson en Lozère.
Le Jeudi 14 Juillet 2011Poster un commentaire
Lozère.Kazéo, blog sur le département par un amateur local. Merci pour vos commentaires qui font vivre mon blog ! La lozère bloquée sous l'épisode neigeux le plus important depuis 10 ans - la lozère s'offre donc le JT de France 2.
Le Jeudi 27 Août 2009Poster un commentaire
Le Dimanche 16 Août 20091 commentaire(s)
ST HELENE 65 hab. Elle se compose de 2 villages : Sainte Hélène et le Mont Valdon, la population totale est de 65 habitants. La commune est traversée de part en part par le Lot, les habitations sont réparties rive droite et rive gauche. Sur la commune de Sainte Hélène on peut noter la présence, sur le Lot, d'une usine électrique exploitée par EDF.(exploité dès 1920) ** Au Puech son dolmen, adossé à une haute masse de blocs en granit, fuseau gigantesque, l’usage des fées. St Hélène a été illustrée par divers notaires de la baronnie du Tournel : Guizo, de Saint Hélène officiait en 1260. Géraud Heba, de Saint Hélène aussi, était témoin à Villefort en 1270 et Jean de Sainte-Hélène était notaire épiscopal au 13e siècle. L’EGLISE Le prieuré, sous le patronage de la mère de Constantin, fut annexé à celui de Lanuejols. * L’église, qui subsiste, a été remaniée et modifiée. Elle est mentionnée en 1529. et comprenait le chœur de la nef. Cette église est nichée au fond du vallon du Lot - et l’église était bordée par le chemin de terre qui croisait auprès d’elle la voie d’eau. Description du monument Les formules architecturales gabalitaines nées de l’époque romane (11 e et 12 e siècle) puisent essentiellement leurs sources dans les matériaux et savoir-faire locaux. L’accord parfait du monument avec son environnement naturel est certainement la spécificité de cette architecture religieuse. Le portail : Le portail s’ouvre dans la façade occidentale, couronnée d’un clocher moderne à une arcade et percée d’un oculus. Le portail roman plein cintre comporte une voussure retombant sur des colonnettes sommées de chapiteaux délicatement sculptés de feuillages. Ce portail roman encadre aujourd’hui une ouverture gothique ornée de moulures retombant sur des bases prismatiques. La nef : La nef de deux travées est voutée en berceau plein cintre. Le doubleau séparatif retombe sur des colonnes engagées à chapiteaux sculptés : l’un est historié et l’autre s’orne de feuillages. Les murs Les murs latéraux portent des arcs en plein cintre, selon la formule rencontré non loin, à St Julien du Tournel et à Chadenet. Clocher moderne A une arcade (1851) et percée d’un oculus Chapelles Deux chapelles latérales, postérieures à la construction romane, s’ouvrent sur la première travée de la nef : elles sont voutées d’un berceau transversal. Abside A la jonction de la nef et de l’abside, deux têtes intéressantes sculptées marquent le décrochement. L’abside polygonale, plus étroite que la nef, est couverte en cul-de-four. Son chevet, à l’extérieur, se déploie sur 5 pans, comme à Lanuejols. Cimetière A l’extérieur, le cimetière champêtre la borde à l’est. La vielle Cure A sud s’élève le bel édifice de la vielle cure qui a succédé à l’ancien prieuré et qui s’accole au mur méridional de l’église. Sculptures Tandis que les arcs doubleaux de la nef viennent se poser sur des demi-colonnes engagées, l’arc triomphal repose sur de simples pilastres. Mais deux curieuses têtes sculptées lui font cul-de-lampe : des figures naïves, d’un certain caractère. Un certain curé Peyre, va les faire débarbouiller de leurs couches de badigeon, voulait voir Sainte Hélène et son fils Constantin. Ostensoir (Il s'agit d'une pièce d'orfèvrerie, destinée à contenir l'hostie consacrée et à l'exposer à l'adoration des fidèles) L’église possède une « mostrance » ou ostensoir haut de Hélène, fille du peuple, épouse de l'empereur romain Constance Chlore, fut la mère de Constantin Ier, lui aussi empereur romain. Elle est connue pour avoir organisé la première restauration des lieux saints chrétiens de Jérusalem. Elle se serait rendue dans la ville sainte afin d'y retrouver les traces du martyre de Jésus-Christ et aurait ainsi largement influencé la mise en place des lieux de pèlerinage dans la ville. Par cette activité, elle aurait aussi entraîné la transformation de ces lieux (l'objectif plus religieux qu'archéologique ne se prêtait guère à la préservation). La découverte la plus importante de ces fouilles est l'Invention de
Le Samedi 07 Février 2009Poster un commentaire
Badaroux
Peu de vestiges pour les périodes préhistoriques & gallo-romaines sous la commune. * Chaptal, né en 1756 à Nojaret et mort en 1832 – Grand savant et chimiste – Ministre de Napoléon 1er – Chaptalisation Eglise Dédié à St Christophe : fêté le 25 juillet Il le prit sur ses épaules et commença donc la traversée. Mais, à mesure qu’ils progressaient, l’enfant devenait de plus en plus lourd et le fleuve de plus en plus menaçant, tant et si bien qu’il eut le plus grand mal à rejoindre la berge opposée. Une fois l’enfant déposé il lui dit : « Enfant, tu m’as exposé à un grand danger, et tu m’as tant pesé que si j'avais eu le monde entier sur moi, je ne sais si j'aurais eu plus lourd à porter. » L'enfant lui répondit : « Ne t'en étonne pas, Christophe, tu n'as pas eu seulement tout le monde sur toi, mais tu as porté sur les épaules celui qui a créé le monde : car je suis le Christ ton roi, auquel tu as en cela rendu service ; et pour te prouver que je dis la vérité, quand tu seras repassé, enfonce ton bâton en terre vis-à-vis ta petite maison, et le matin tu verras qu'il a fleuri et porté des fruits. » L’enfant disparut miraculeusement. Christophe fit ainsi que l’enfant le lui avait dit et trouva le matin des feuilles et des dattes sur le bâton. · Flèche restauré par ARDIGIER (artisan d’art) Croix de la place : 1811 calcaires
Le Samedi 07 Février 2009Poster un commentaire
Montrodat
C’est une des douze seigneuries donnant entrée aux Etats du Gévaudan. L’église Saint-Jean-Baptiste est l’ancienne chapelle du château, mentionné déjà en 1155. Si l’extérieur n’a guère d’apparence, l’intérieur n’est pas sans beauté. La pierre a été mise à nu, aussi bien dans l’abside, voûtée en cul-de-four, que dans la nef aux belles arcades aveugles. Les bras du transept forment deux chapelles. Les chapiteaux s’ornent de feuillages et d’entrelacs. Le chemin de croix moderne et les vitraux ont été dessinés par Anne Huet. La porte qui s’ouvrait jadis sur la façade, à l’ouest, a cédé la place à deux fenêtres romanes, que surmonte une fenêtre gothique, largement ébrasée vers l’intérieur. Au nord et à l’est de l’église, on devine les très pauvres restes de ce château dont les maîtres faisaient partie des 12 gentilshommes gévaudanais. Sur la commune de Montrodat, Colagnet, à 3km au dus est de Marvejols, est, avec Grèzes, un des lieux les plus anciennement habités de ces parages. Là fut un prieuré donné à Saint-Victor-de-Marseille en 1091 et dont dépendait Marvejols. Au 15ème siècle, son prieur disputait encore les dîmes des laines, des fromages, des agneaux de la collégiale. De l’ancienne église prieurale, il ne reste qu’une partie de l’abside. Les anciens seigneurs de Montrodat, famille de Chabrum, ont un château à Carrière et un autre à l’Empéry. Une chapelle à gauche de la route est dédiée à Saint-Jean-l’Evangeliste, dit Saint-Jean le vieux en 1319. Au 17ème siècle un petit ermitage y était accolé : un ermite de St Antoine y vivait. Une seconde chapelle, Saint-michel, est restée debout à Berlière le long de la route qui mène de Marvejols à Mende. C’était la seule route jusqu’en 1872 et sur le pont du Coulagnet, point de passage obligé, on levait le péage.
Le Samedi 07 Février 2009Poster un commentaire
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